[Rescape-l] Et voilà Universal qui teste... la gratuité
Philippe Axel
phil.axel at philaxel.com
Mar 29 Aou 20:51:45 CEST 2006
Bonjour
Un article interessant aujourd'hui sur Neteco.
Universal comprend peut être enfin que le téléchargement payant ne fait que
lui créer de nouveaux concurrents.
Un test à suivre de près...
Cordialement
Philippe
Par Ariane Beky sur Neteco
http://www.neteconomie.com/perl/navig.pl/neteconomie/infos/article/20060829143720
Universal Music choisit SpiralFrog pour du téléchargement gratuit
La filiale de Vivendi va distribuer les titres de son catalogue via un
nouveau service de téléchargement gratuit financé par la publicité :
SpiralFrog. Le 29/08/2006 à 14:37
Universal Music Group, première maison de disques au niveau mondial, va se
lancer dans le téléchargement gratuit, a indiqué le Financial Times mardi.
La filiale de Vivendi va distribuer les titres de son catalogue par le biais
d'un nouveau service développé par la jeune pousse new-yorkaise SpiralFrog.
Financé par la publicité, la plate-forme permettra aux internautes installés
au Canada et aux Etats-Unis de télécharger gratuitement et légalement de la
musique sur Internet.
Le service, qui devrait voir le jour en décembre 2006, se présente comme une
alternative légale "gratuite" au modèle payant par abonnement ou à l'unité
tel que le pratique iTunes Music Store d'Apple.
La firme de Steve Jobs, grâce à la complémentarité quasi-exclusive entre son
baladeur numérique iPod et son kiosque iTunes Music Store, domine le secteur
du téléchargement légal de musique avec une part de marché d'environ 80%.
Toutefois, la pression concurrentielle devrait s'intensifier sur Apple à
l'approche des fêtes de fin d'année, notamment avec l'arrivée du baladeur
Zune de Microsoft.
Pour SpiralFrog, concurrencer les ténors de la musique en ligne peut être un
objectif. Il s'agit surtout de générer des revenus à travers la publicité et
d'éloigner les internautes de l'échange illégal de fichiers par le biais du
P2P.
La proportion de téléchargements illégaux de musique serait encore de 40
contre 1, d'après l'IFPI (International Federation of Phonographic
Industries).
"Offrir aux jeunes internautes une alternative simple d'utilisation aux
sites qui proposent de la musique piratée est très motivant", a indiqué
Robin Kent, CEO de SpiralFrog, ancien directeur de l'agence Universal
McCann.
SpiralFrog aurait engagé des pourparlers avec les autres majors : EMI,
Sony-BMG et Warner. Du côté des annonceurs, Perry Ellis, Levi's et Benetton
seraient intéressés par le projet.
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